vendredi 4 janvier 2019

Il faut comprendre parfaitement Crépuscule, de Juan Branco (112 pages, décembre 2018) :
Ce qui se passe après les soixante dix premières pages est parfaitement violent , comme le vent du peuple de 2019.
Le gars tient un type de son âge par les couilles d'une main, un alter égo qu'a fait les choix opposés aux siens, et ne le lâche pas jusqu'à ce que le sang gicle, en tenant de l'autre main la gamelle qui récupère le fiel de la bête.
Gabriel Attal, le porcelet rose élevé dans le nouveau monde macronien (venez-me-chercher!) , à peine sorti du collège bourge d'Alsace en plein Paris, est suspendu à un crochet de boucher par ses parties les plus intimes en pleine place publique littéraire, via twitter et facebook (@anatolium) - Et c'est une putain de responsabilité de le faire et de le publier, en pleine insurrection jaune.






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