vendredi 11 décembre 2020


cet aprem mon corps entier était pris au piège d'une courbature totale, des poumons aux pieds, pendant que j'écrivais comme un con sur Carole...

quand je me suis allongé sur le canapé pour me soulager, les chats sont venus me caresser et se reposer sur mon thorax en ronronnant pour de bon.

une demie heure après m'être endormi, j'essuyais une larme de douleur ou de beauté en libérant les quatre chats sans me souvenir ce que j'avais commencé à écrire.

 


 

J'ai d'abord récupéré une lettre dans la boite du facteur, que j'ai machinalement mise à la poubelle  - "dépistage du cancer offert par l'état"... - car mon coeur va beaucoup mieux en faisant pirouette!... ("liberty she pirouette when i think that i'm free")



Puis je me suis relu devant l'écran :

Quoi écrire sur Carole et comment dire tout ce qu'on avait en commun ? - en vrai et sans rien révéler,  ses amis et les miens sous prétexte de protéger sa beauté m'ont empêché d'écrire à la première personne contre la mort pendant des années.... car un jour je suis allé trop loin dans mes arguments nourris de son passé et du mien, et en libérant trop "pornement" ma parole sans doutes elle m'a répété gentiment ce que disaient nos amis incultes et bourgeois, fouettés ou ignorés par leurs pères tortionnaires et moribonds..."tu vas trop loin gilou !" - avant qu'elle et tous ceux-là deviennent à la fin de bons fachos - contre émancipateurs de l'humain et futurs macroniens.

Ramasse tes fringues et retourne chez toi  - je sais couper tous les liens amicaux et amoureux, et je ne me tairai jamais plus dans ton monde dégueulasse où tu divagues sans jamais t'informer sur l'hymne à la joie des misérables .

Ils pourront bien venir me chercher avec leurs canons de flingues chargés de "tu vas trop loin" dans ma bouche:

mes pizzas ou mes bouquets de patates et mes bracelets à tes chevilles n'y peuvent rien  - car tu sais quoi ? - quoi que je fasse ou que je défasse, tes jeans bien moulés ne s'ouvriront jamais comme les yeux d'ELLE sur mon froc et l'humanité, car je m'attaque sans pitié contre la barbarie depuis que je suis né et qu'ELLE est morte.


 

 

Sauve-toi de ma page ! - ou je t'envoie encore du Prince défunt...



 
 
 










dimanche 6 décembre 2020

 

il faut que j'arrive à ressortir dans le jardin

où me restent quelques branches à couper

et un appentis à nettoyer.

mais je reste scotché à mon écran internet,

assistant au cauchemar que j'avais imaginé

en repoussant toutes vos plaintes depuis que

je suis sorti de ponchaillou :

"pourquoi tu ne dis rien ?"

 

J'ai finalement répondu pas très bien,

mais mieux que mon père enfermé

dans sa guerre d'algérie de facho mainstream.

et puisque te voilà confiné en deux mille vingt

et d'autres années encore dans l'absurdistan des salauds,

à mon tour , je te demande 

de rompre ton mutisme aussi délicatement :

pourquoi tu ne dis rien ?

 


 


 


 

Dégage de ma page ! va plutôt écouter La Contemporaine et La Jazz sur le site de France Musique pour te nourrir du génie humain qu'a encore la bougeotte - (au passage t'y trouveras peut-être l'amorce d'un modèle économique sain et sans pubs pour survivre à ce merdier, belle endocrineuse anticovid , anticapitaliste et mère de ma renaissance !)

vendredi 4 décembre 2020

comment tu respires en politique dans ta ville ?

dans quels draps tu t'endors en lisant les pages 

du nouveau prix goncourt fasciste ou du monde diplomatique libre?

de quelle marque est la voiture qui te conduit à celle de ton thé vert sur la commode au bord du lit où tu t'étires tous les soirs ?

j'aimerais tout savoir de mon ex vie immature raturée, sans avoir à tout deviner comme un rat ridé se faisant passer pour une souris née dans l'après-midi du futur en tirant des fils et des queues littéraires longues comme tes cheveux blonds tressés sans fin.


- tu maitrises sans-doutes Marx et le funk mieux que moi ?

ou tu te masturbes dans ton coin

à l'écart de ton mari et tes gamins 

dans une allée du super-u musclé voisin ? -

 

 

accélère le rythme de la vie de tes prochains

comme les transactions financières

qui se font à la milliseconde par milliards

de bitcoins au siège doré de la bce -

ou bientôt tu jouiras en démissions

pour le bien commun

dans un hôpital délabré

aux urgences des cancers moyenâgeux,

de la joie et des luttes

de ma vie passée.

 

Dégage de ma page ! va plutôt écouter La Contemporaine et La Jazz sur le site de France Musique pour te nourrir du génie humain qu'a encore la bougeotte - (au passage t'y trouveras peut-être l'amorce d'un modèle économique sain et sans pubs pour survivre à ce merdier, belle endocrineuse anticovid , anticapitaliste et mère de ma renaissance !)

 

Dégage ! - ce ciel métallique et ces vagues fachos gigantesques n'y feront rien contre cet hiver doux sous la poitrine des losers binicais -  seul le souvenir flooté des aisselles tendres d'une bretonne embrassée dans un câlin irréel peut faire chavirer un marin lointain télégraphiste dans des tempêtes zombies. 



dégage de ma page (stp) ! 











dimanche 29 novembre 2020



Dégage de ma page ! va plutôt écouter La Contemporaine et La Jazz sur le site de France Musique pour te nourrir du génie humain qu'a encore la bougeotte - (au passage t'y trouveras peut-être l'amorce d'un modèle économique sain et sans pubs pour survivre à ce merdier, belle endocrineuse anticovid , anticapitaliste et mère de ma renaissance !)




samedi 21 novembre 2020

Flootez-moi ce dentier démocratique

dans vos selfies en prairies !

mon sourire est explosé

pendant que tu chiques

comme un policier

cravaté en cité.


 


 

dégage de ma bouche ma biche facho. ma dernière molaire bio s'écrase sous le poids de ta longue langue rose capitaliste.

j'irai édenté téter ta poitrine ridée

et les morsures des gosses

et des roses et des chiens

seront caressantes dans l'immensité de ton décolleté

en double v.

Qquand lla vvie ssera fflootée, mma ddouce ccollabo.

("Gett Off "!)


Ddégage dde mma ppage ! va plutôt écouter La Contemporaine et La Jazz sur le site de France Musique pour te nourrir du génie humain qu'a encore la bougeotte - (au passage t'y trouveras peut-être l'amorce d'un modèle économique sain et sans pubs pour survivre à ce merdier, belle endocrineuse anticovid , anticapitaliste et mère de ma renaissance !)

 

vendredi 13 novembre 2020

("art-official age")

on a tout dénoncé

bien avant que ça revienne

on a hurlé de douleurs et sans filtre

à chaque ligne parue sur les réseaux et les tablettes

trop tôt comme celles des livres lus en urgence

quand on avait douze ans dans le berceau.

l'ère est à la joie pour nous cet hiver

pendant que viennent la puanteur des riches ethers insultants 

et des élites aromatiques corrompues,

le rire des pyramides qui résiste est solide

et croustillant comme le pain pétri par nos mains molles et multi-millénaires,

engluées de suie dans les grottes de Lascaux et de Guizeh,

et de Tchernobyl

ma chère.

 

 

 


 

Dégage de mon âge ! va plutôt écouter La Contemporaine et La Jazz sur le site de France Musique pour te nourrir du génie humain qu'a encore la bougeotte - (au passage t'y trouveras peut-être l'amorce d'un modèle économique sain et sans pubs pour survivre à ce merdier, belle endocrineuse anticovid , anticapitaliste et mère de ma renaissance !)

mercredi 11 novembre 2020

hier j'ai rêvé d'un enfant à la tête coupée

ce n'était pas vraiment un cauchemar

car je l'ai recomposé en le chatouillant

de la tête jusqu'aux pieds.

on a fini par danser en joie

avant le réveil et

j'étais usé toute la journée.


le lendemain soir , deux hérables du jardin étaient décapités

c'était du bois à venir pour la cheminée

et le nouvel espace créé m'inspirait... -

sous mes doigts un chantier forestier

me fait rire.




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vendredi 6 novembre 2020

 crystall ball : "free the slave" , comme depuis l'antiquité.



vendredi 30 octobre 2020

 comprend ça qui veut, jeunette du parfum des années quatre-vingt et quelques ...


... belle musulmane dans mon jardin breton, ou belle crapule blondasse dans mon vieux cœur nauséabond :  je t'aime encore , salope !

Dégage de ma page ! va plutôt écouter La Contemporaine et La Jazz sur le site de France Musique pour te nourrir du génie humain qu'a encore la bougeotte - (au passage t'y trouveras peut-être l'amorce d'un modèle économique sain et sans pubs pour survivre à ce merdier, belle endocrineuse anticovid , anticapitaliste et mère de ma renaissance !)


 

vendredi 16 octobre 2020

bon couvre feu , les amis - (ici ça brûle dans la cheminée) 

(à 21h00 pile, La Jazz diffuse A.Franklin : "Respect" puis "People get ready" et "won't be long"...)



Dégage de ma page ! va plutôt écouter La Contemporaine et La Jazz sur le site de France Musique pour te nourrir du génie humain qu'a encore la bougeotte - (au passage t'y trouveras peut-être l'amorce d'un modèle économique sain et sans pubs pour survivre à ce merdier, belle endocrineuse anticovid , anticapitaliste et mère de ma renaissance !)

La tête de la girafe était maintenue

par une trompe d'éléphant

soutenues par un corps de serpent

sur quatre pattes de crocodile,

de biquette, de chat et de souris.

Et jusque là tout allait bien...

 








Dégage de ma page ! va plutôt écouter La Contemporaine et La Jazz sur le site de France Musique pour te nourrir du génie humain qu'a encore la bougeotte - (au passage t'y trouveras peut-être l'amorce d'un modèle économique sain et sans pubs pour survivre à ce merdier, belle endocrineuse anticovid , anticapitaliste et mère de ma renaissance !)

vendredi 9 octobre 2020

Putain, même pendant la sieste !

bon ça fait une bonne semaine que j'ai vu ça diffusé un midi pendant ma sieste sur la chaine l'Equipe - je croyais que j'arriverai à oublier ces images en me disant que c'est sans-doutes moins grave que le facho zemmour sur cnews-jesuispartout... - m'enfin j'en démords pas : regardez ce match de pétanque de "précision"  (je ne connaissais pas ce genre de compète et m'y suis attardé pour comprendre....) - T'y comprendras le racisme ordinaire de la société , du franchouillard toujours colon et ses règles du jeu  de connard affichées , imparables - avec des journaleux muets mais très bien retransmis, voire rediffusés en boucle depuis 2018  si j'en crois la source Youtube que je viens de trouver ...

 ( vas direct aux cinq dernières minutes de la vidéo, sachant que les deux équipes, blanche et noire, sont à égalité et incapable de se départager depuis le début -  avant que l'arbitre décide...)



John Adams, Dieter Schnebel... diffusés sur La Contemporaine - en vrai, je découvre l'existence des radios thématiques de France Musique - y a aussi La Jazz !

c'est un plaiz énorme d'évasions en tous genres. un retour en amour pour la radio et l'inconnu. depuis bambin la radio comme les salles de cinoches d'arts et essais m'ont toujours sauvé la vie, contre la douleur et la connerie diffusés dans mon corps et en société.

https://www.francemusique.fr/ 




vendredi 2 octobre 2020

ELLE:



 
 
Mmm : pourquoi ?
ELLE :












Mmm : mais tu sais que si t'écris en typo blanche personne ne peut te lire ici, chérie ?

ELLE : shit !


Ce deux octobre du siècle cramé : combien de temps j'ai dû t'attendre souffrant de longs mois chauds et secs, espérant que le vent et la pluie se rassemblent pour fêter ton retour, tempête bretonne et maternelle.



...
 





mardi 29 septembre 2020

la vie avait l'air

et tes genoux soufflaient encore.

j'aurais pu faire le marathon en transe

derrière ton cul et les balustrades

sans jamais rencontrer aucune ligne finale.

quel était ton nom costarmoricain 

belle éternité errant dans les couloirs

hilare et la poitrine légère 

et sans dossard dans la course aux étoiles,

de ponchaillou à nulle part ?  










dimanche 27 septembre 2020

Quoi, mon agresseur était ton cousin, et ça te révolte frangine ? tu voudrais lui foutre une mandale s'il ne s'excuse pas ? ...Tu as des guerres de retard depuis quarante années, jeunette !

J'ai été abusé par la bourgeoisie , bête et commerçante, celle qui vomit les fonctionnaires et dans laquelle mon agresseur a grandi en se croyant tout permis et s'y épanouit encore - Tu crois quoi chérie ? que je désire ses excuses ou une décision de justice pour sauver ma pomme - Non , je veux écraser le monde de ce cousin, de celui qui l'a élevé et qui trône encore sur mes frangines, ma nièce et mes neveux et tous mes amis - je veux la peau du capitalisme qui nous fait esclave à tous les coups, sous les couvertures ou en démocratie, chérie ! 

Si je témoigne maintenant c'est que notre mère est décédée et qu'elle n'ira pas tirer au bazooka contre ce connard . Et aussi parce que je n'ai plus rien à produire d'autre pour cette société qui vote sans cesse à côté de nos intérêts humanistes , émancipateurs, et réparateurs...- et aussi que la bêtise règne et que tu n'y vois que du feu en me traitant de gaucho radical , ou en souhaitant obtenir des excuses de l'agresseur isolé de ma bite pour épargner encore ce monde bourgeois qui te séduit toujours un petit peu... (de moins en moins, mais encore trop jeunette !) 

Ne me demande pas d'entamer un procès familial contre ce pauvre type, quand ça fait des années que je t'invite à porter un regard critique et argumenté sur son bonheur bourgeois institutionnalisé qui te fait encore bander, chérie. 

Ma guerre est unique, totale et politique, frangine: mon sexe abusé c'est de la blague intime d'une violence infime comparée à celle de ton monde amorphe qui agit mollement sans conviction pour protéger nos petits nombrils futurs - ou tes votes répétés à la droite de ta gauche, ignorant tous les engagés contre d'autres abus plus sérieux : les crèves la faim et les concernés contre le fascisme ambulant des années trente à maintenant , ou les résistants militants contre la destruction du vivant et de la bio-diversité ....- c'est pas une lettre d'excuse de Bernard Arnault que demandent ces gens-là, tu sais ? -  mais  tu préfères ignorer toutes ces luttes inconfortables en posant tes remords soudains sur ma vieille épaule tordue... - 

( la prochaine fois dans le jardin on parlera d' ELLE , et comment on m'a appris à abandonner tout espoir de construction de relations amoureuses  pour sauver la morale bourgeoise des adultes en milieu hospitalier...)

Loulou Robert , le 09/09 de cette année

samedi 19 septembre 2020

tu continues de peser le pour et le contre de ce monde que tu sais en voie d'extinction , et tu fais au mieux pour sauver tes enfants d'abord en résistant encore trop timidement aux débordements fachos du bout de toutes tes lèvres naturelles : n'as-tu pas élevé magnifiquement tes beaux enfants dans ce monde capitaliste larvé historiquement de fascisme ? - 

tu protèges encore cette société de sauvages en votant à la droite de ta gauche comme quand tu couvais tes bambins en choisissant leurs prénoms parmi des bulletins promus par les statistiques dans l'isoloir de ton intimité sacrée - Ta vie entière a tourné en rond autour de ton utérus - et sauvagement ya rien à y redire, beauté: vous êtes légion à jouir ainsi depuis la nuit des temps ! 

mais maintenant que tes beaux gosses sont bien élevés et peuvent voter, tu te demandes combien de temps ce mensonge peut encore durer en toi , avant que tu aies le courage de te (re)lever pour te battre , et accoucher d'une société plus idéale et moins sauvage, moins patriarcale aussi, et plus égalitaire et partageuse , et surtout plus tolérante pour accueillir le fils de ton fils ou ta petite fille qui vont advenir avec leurs peaux et leurs prénoms toujours plus métissés... -  enfin tu t'interroges sur le devenir d'une humanité future engendrée par ton désir instinctif , égoïste et sauvage.

une fois pour toutes frangine...- et une fois ton oeuvre de mère achevée et tes accouchements génialement aboutis, ayant assuré ton reflet éternel dans le miroir du temps mieux que dans la grotte de l'humanisme - et en te réveillant aujourd'hui comme une princesse émancipée dans une forêt ménopausée :  es-tu disposée à gueuler contre ce fascisme perpétuellement engendré dans notre société, aussi fort qu'aux oreilles des sages femmes qui t' accompagnaient à la maternité ?


  

jeudi 17 septembre 2020

 


Mmm: on sait que ça va mal finir.

ELLE : toutes les douleurs ont une fin.

 







j'aime écrire sur ce blog avec ELLE - C'est une torture quand j'écris ailleurs ... ELLE me procure un espace long et tranquille où le bonheur surgit mieux quand ELLE corrige mes délires sur ce fond blanc comme un linceul - L'amour littéraire existe entre nous depuis ce couloir d'écritures anciennes, gris de bout en bout dans l’hôpital de ponchaillou  traversé par nos livraisons de couvertures de Spirou multicolores, jusqu'à la première marche de l'escalier du dehors brûlée par vos soleils fantoches.



 (mise à jour le 19/09 :  https://t.me/JuanBranco/96 )

un jour sur facebook (un vieux réseau internet disparu), un cousin m'a demandé pourquoi je cherchais encore à m'en prendre à ma tata - et pourquoi je l'appelle tata pour le dénigrer... - "n'as-tu jamais appris à tuer ton père depuis que t'es gamin ?" -  Il croit ça lui : tuez vos pères symboliquement et tout ira bien ! - et puis ça marche peut-être pour des gamins qu'ont eut un père trop aimant dans leur enfance (j'ai vu ça ailleurs)... En vrai depuis mon enfance j'ai ignoré gentiment ma tata, refusant de participer à une guerre de jalousie que lui seul a voulu initier ( "tuer son fils" ?) - moins j'existais moins il m'emmerdait, et plus ma mère était tranquille - (et plus mes frangines existaient, plus il les mordait lâchement) - Tu sais , je suis des plus pacifistes quand les forces s'équilibrent dans la jungle - Elle me disait jusqu'à la fin qu'elle aimait ce type malgré tout et je me suis consacré à sa vie entière de résistante dans un silence de plomb et d'admiration en ne disant rien pour ne pas gerber (m'en fous des vies de couples, et de tous ces aliénés à leurs bébés - maintenant tu sais pourquoi !) - Depuis 2012 et la mort de ma mère sous les coups du cancer et de ce salaud tataniste, et comme depuis toujours où j'ai dû abandonner ELLE à ponchaillou - et mes docs réalisés contre le dictat de "la ménagère de moins de cinquante ans" et ceux diffusées librement sur mes comptes internet associés aux GAFAM (qui n'avaient aucun pouvoir à l'époque) - maintenant donc, je ne fais plus que du documentaire écrit dans ma tanière ... publiant mes délires pour les morts plus que pour les vivants, contre la bête qui menace le reste de ma tribu à coup de crocs fascisants ,  ne trifouillant que ma mémoire sur les parois du Net cérébral - et ne m'en échappant qu'avec un gilet jaune sur le dos, comme une peau de bison encore chaude, pour sauver mes dernières pommes rougissantes du néant potager maternel !


 


 Est-ce que vous aussi vous sentez, génétiquement et "ossuairement",  que tout est affaire d'humanité dans une grotte  autour d'un tas de cendres ? et que la grotte est aussi importante que les humains qui l'habitent pour s'y réchauffer ? - ou tu te crois libre autour de ce feu que tu ne sais même pas rallumer , éternel connard prisonnier des courants d'airs ? - 

ELLE : "Break down! Huh, this is a bust (Hold onto your wigs!)
All U sorry motherfuckers up against the wall
If U don't play, bite the dust
Cuz in a couple of simple fuckin' phrases
I'm gonna hip U 2 the fuckin' plays of
The brand new mad style - y'all say!
(These are the days of wild)
Hell yeah!" - 




Des anges m'ont offert un tourne disque moderne avec une enceinte connectée - je ne sais pas comment les remercier de ce geste vain, et comment comprendre ce que ça révèle d'eux ou de moi dans ce monde numérique. Car s'il ya selon moi un progrès dans ce monde numérique c'est la diffusion des oeuvres musicales, cinématographiques , photo, etc... passées et futures -l'art est partageux, tu sais ? -

Mais mes anges ne se sont jamais préoccupés des bootleggs, rehaersals et soundboards circulant sur tous les supports dispos et cachés sous le manteau en peau de néandertalien partageux sorti de sa disco-grotte repeinte en peer-to-peer... - Eux n'achetant toujours que ce qui est produit officiellement sur des galettes en cire calibrées par l'empire romain pour rémunérer les esclaves et leurs héritiers capitalistes - moi m'évadant dans mon monde en réseaux de partages sans limites temporelles et sans frontières formelles, ne gardant en bandoulière que le progrès de leur enceinte connectée en bluetouth relié à mon cordon d'humanité grotesque, avec celui des bandes magnétiques des cassettes réenregistrables à l'infini du temps jadis ou du streaming en cours de Monsieur Ui dans les arbres du jardin de binic-

https://soundcloud.com/disboy-2/tracks 




T'as lu les news horribles ce matin ? qu'as-tu fais en sortant de ce couloir de ponchaillou depuis ces quarante dernières années ? qu'as-tu fait de ces divertissements sportifs et autres enseignements scolaires pendant toutes ces années littéraires passées en société ? que t'ont-ils appris de moi en évitant le sujet tabou ? - t'as cru aller de l'avant , mais tout en eux te ramène à moi : la joie interdite, la beauté esclave des lâches et le drap de la république retroussé sur mes pieds froids. 


(Mmm : on est en septembre, l'automne approche et il fait plus chaud qu'en aout -  tiens moi froid, chérie !)

 


vendredi 11 septembre 2020

Tu sais, j'ai grandi avec ces images et ces paroles fortes en noir et blanc - entre éclats de rires et dénonciations de l'abjecte par de grands hommes qui ont survécu - entre une bise de ma mère avant d'aller me coucher et le ciné-club de minuit du temps passé - pendant que d'autres masturbaient leurs engins politiques sur les retransmissions des décolletés des robes à paillettes et des têtes de nœuds papillons gominés du festival de cannes diffusées sur la chaine canal+ en clair aux heures de pointe: (écoute bien tout jusqu'à la fin, jeunesse !)

 




 https://t.me/JuanBranco


Flute en carton tapissé d'un bout de nappe en papier bleu -  Fanch, in ville jacob, date et heure heureuses.

 ah et ce masque -

tu crois que t'oublieras son gout une fois la liberté retrouvée.

non, toutes les odeurs de ponchaillou sont restées en moi, et accompagnent mon dégout

de l'humanité aseptisée.




 "Et cette version tu la connais ?" - bootlegs, rehearsals, soundboards et autres versions live, longues ou alternatives - y a que ceux qui s'en tiennent aux publications officielles uniformes et commerciales qui ne connaissent jamais les trésors enfouis dans la mémoire de la caverne... (niah!) -



 Ma mémoire s'obstine à projeter des images vécues que je n'ai pas su interpréter à l'instant où je les recevais.

J'avais vingt-deux ans à peu près - Une amie qu'en avait vingt-neuf me donne rendez-vous chez son père à Tournefeuille, pas loin de Toulouse - La maison que je découvre est sombre, tous  les volets sont fermés, comme le visage de son père qui m'ouvre la porte : "elle est dans sa chambre, elle a mal au ventre, attends-la dans la bibliothèque"-  ça a duré de très longues minutes, ou des heures (?) pendant que je regardais les tranches des bouquins dans le séjour où n'existait aucune photo de sa mère récemment décédée...- entre-temps j'ai osé appeler mon amie du bas de l'escalier en ne me souciant que de ses règles que je savais douloureuses , "Non ne monte pas - attends encore un peu, je descends bientôt!" (pourtant elle connaissait ma chambre et tous les recoins de la maison de mes parents?) - On a fini par diner ensemble dans le jardin pâle comme son visage, avec le visage glaçant de son père en face de moi. 

Je n'ai jamais su aborder ce moment avec elle, et je ne sais rien de son père - Il fallait qu'elle lutte sans sa mère et que j'oublie ses règles... -  Belle dame.

La guerre d'algérie de ma tata sergent, après trente ans d'enquête familiale : je n'ai toujours pas obtenu de récit probant - la sincérité est masquée par des plaintes sur soi et retournées sans cesse contre d'autres responsables connus de tous ceux qui lisent les livres et regardent les films. On est obligé sans cesse d'ignorer ses généralités foireuses pour concentrer son témoignage à ce qu'il a vu et vécu, mais son implication est sans cesse fuyante et les actes dont il se dit témoin restent flous malgré nos insistances bienveillantes - le célèbre "me suis retrouvé nez à nez avec un fellagha qui ne m'a pas tiré dessus", et ce tout ressent, arraché : "le bras d'un adolescent plongé dans une rivière...", mais à nous de deviner le reste, encore que le doute persiste dans le timbre de sa voix hésitante : "euh ben oui , le froid hein ?".

( ce que je sais par ailleurs et En Même Temps, c'est la lâcheté perverse que cette mule est capable de diffuser pour se protéger -  sacrifiant frère, femme et enfants pour  survivre à ses tares. )

vendredi 4 septembre 2020

Antoine est un nouvel homme. Et y en aura peu d'autres dans ton slip des cavernes. Son timbre est un écho unique dans l'oreillette musicale qui résonne autour du feu magique de la grotte universelle - quand tu te loves bêtement sous une peau de chat abandonné dans le super-u du vingt et unième siècle de l'ère antérieure... -  https://soundcloud.com/antoine-jourdanmccartan/sunny-playground


(hypnose !) -

Dans les rues tous les visages sont masqués et s'y perdent - 

Il n'y a plus que dans les rêves qu'on peut se reconnaitre.

Tu sais j'ai l’œil plus aiguisé qu'eux pour reconnaitre ton beau museau.


 

vendredi 28 août 2020

 ya trois nuits on s'est croisé dans un fatras d'images - puis cette nuit tu es revenue en force, t'accrochant follement à mes épaules jusqu'à ce que je me libère pour aller chercher un truc inutile, en étant certain de te retrouver savamment - mais dans l'endroit sombre où nous étions si bien en couple dans une foule idiote, toutes les femmes ont fini par emprunter tes traits souriants , plus grandes ou plus blondes selon les apparences - et quand je suis revenu te chercher je t'ai reperdu comme avant, à l'identique.





samedi 4 avril 2020

Comment raconter cet épisode sincèrement
sans m'échapper en blaguant comme d'habitude
quand tout est vraiment tragique ?
Je venais d'apprendre qu' Anthony était condamné.
Alors le lendemain je pars de Rennes pour aller respirer à Binic.
Sur le chemin je m'arrête au Piano bleu de St Brieuc, où j'espère pouvoir m'évader avec la belle serveuse et quelques autres habitués sympathiques. Mais en entrant je suis surpris de voir A. attablée avec sa meilleure amie - je me crois aussi solide que la veille, et j'avance vers elle pour lui sourire - Comment tu vas?  - bien et toi ?, elle me répond gentiment -... je me suis alors écroulé en larmes sans pouvoir articuler ma réponse - obligé de ressortir du bar pour chialer en transe dans la rue pendant je ne sais pas combien de temps et avant que je réussisse à revenir me représenter solidement devant elle  - on s'est excusé tendrement chacun comme on a pu en se promettant de se revoir bientôt -
Mais le lendemain j'étais reparti des côtes d'Armor pour accompagner mon meilleur ami dans sa longue fuite, où nos jours et les lendemains ne suivront plus jamais aucune suite logique.

ma vie n'aura été qu'un long couloir, où toutes les portes que j'ai choisies de pousser pour me reposer n'ont fait qu'accélérer la cadence de mes pas pour revenir vers ELLE.

(rise up !)




je n'en raconte jamais assez quand ça devient sérieux, et c'est une règle que je me tape - mais si vous désirez un ... - (merde comment ils disent pour les dvd ?) - Bref , voilà une suite possible :  entre deux jours où anthony était chez rosie, je revenais à binic et mon kiff était d'ouvrir les portes des boites de nuit pour voir des pistes remplies de jambes jeunes et vaillantes danser cinglément sur des zics complètement cons jusqu'à plus d'heure - au pire du moment, c'était ma meilleure médecine...  Et Verly aussi, mais c'est encore une autre histoire.

(bonus)



samedi 28 mars 2020

ils disent que je ne peux pas revenir te voir à ponchaillou parce que tu vas encore mourir.
ils disent que cette fois ce n'est pas une épidémie de cancers mais une pandémie de virus.
ils disent aussi que si je ne peux pas assister à tes nouvelles funérailles, c'est encore pour mon bien.
moi je leur prédis que tu reviendras toujours.

vendredi 6 mars 2020

pénible beauté.



ELLE : et si les médecins de Ponchaillou t'avaient laissé revenir me voir ?
Mmm : je t'aurais accompagné.
ELLE : jusqu'où ?
Mmm : jusqu'à la fin.
ELLE : mais tu étais trop jeune pour le supporter.
Mmm : non, j'aurais su en vieillissant accomplir des beautés éternelles, comme des jardins de grand-mères bretonnes ou des toits en tuiles sur des bébés solides autour de murs en prières dans le sud-ouest.
ELLE : ... en pierres !!
Mmm : ... ah tu vois !?

mercredi 26 février 2020

qui ne crie pas encore ?
celui qu'aucun chien n'a mordu le beau visage
celui qui n'a jamais sorti une progéniture de son cul
celui qui n'a jamais aimé aucune inconnue
celui qui ne connait pas la chimio
celui qui n'est parent d'aucun esclave dans aucun camp
celui qui n'a pas perdu d'enfant et qui ignore Assange
celui qui ne s'est jamais fait éborgner en sortant son gilet jaune du coffre de sa berline.

qui ne crie pas encore, avec nous autres ?
un néo kapo télévisuel qui couine sagement en écho avec
un néo rat capitaliste qui s'enrichit de nos sons déchirants,
sifflant vulgairement la fin de nos retraites avec ses griffes baguées
d'or tâché de sang.

vendredi 21 février 2020

je n'en reviens toujours pas de ce moment intime quand la radio passait ça à la radio publique.
j'y connaissais rien du sex - mais mieux en dégueulasseries littéraires.
je me battais pour chopper mon bac scientifique, et ma radio jouait de tous mes sens en pleine liberté, pendant mes révisions -
j'en rageais déjà au près de ma mère chérie en feignant de me vanter d'obtenir un diplôme dont je n'avais déjà plus rien à foutre... Dévoué aux flux et reflux des marées, que j'étais devenu ! -
(ça s'appelle une révolution culturelle, les jeun's)


ELLE : salut vieux joli coeur - chauve et gros sous ta littérrature en blog : ta révolution est attendue dans tous nos corps magnifiquement musclés ou  défunts !

ah mais pourquoi il me faut naturellement mettre un mot après l'autre comme un pied devant l'autre ,
ou une gorgée après l'autre ?

une gorgée après l'autre...une gorgée après l'autre...
pour une phrase.... pour une phrase après l'autre.

que faites-vous d'autre ?








Etre lu ou ne pas l'être  ? - c'est une drôle de question
quand on écrit pour soi ou personne et qu'on publie aux autres sur un blog et fb !
je me souviens que mon beau beau-frère ne me comprenait pas
- "mais biensûr que tu veux être lu par tous"!
Là je viens de repérer qu'une de mes publications du blog a été lue par vingt-neuf personnes (quand j'en compte dix au max en moyenne) - et je me sens déjà très dégueulasse !
Je ne publie que dans l'univers, de mars à neptune, beau frangin.

Je n'ai pas fait d'enfants, je n'ai fait que des films cachés.
Je hais les spectateurs et ignore les lecteurs.
Je suis l'humanité, détachée des astres, qui de mars à neptune n'existe pas. 

Les placards de ma chambre sont remplis
de photos et de films noirs et blancs enfermés
en vrac dans des boites en carton.
Mais il faut que je sorte dans le jardin vert de Binic,
car on est en février deux mille vingt,
et derrière les fenêtres de la maison
l'herbe du jardin est haute comme en avril.




mardi 4 février 2020

ma nièce et mes neveux m'invitent à leurs génies grandioses,
et je leur réponds avec des vieilleries accumulées
ressorties des placards à livres de Binic comme des petites culottes
choisies quand tout craignait déjà dans les commodes du monde.






mardi 28 janvier 2020

où vont les caresses que je ne reçois pas ?
et où vont celles que je n'adresse pas ?

touche l'endroit politique qui te plait
le sexe ou la nuque
et les joues de la poésie
si l'anus te mets en joie
plus que la musique.







C'est un Mouden qui décède encore.
Un jeune cousin joyeux de Tréglonou
que la vie au travail a poussé à Paris -
et que j'avais fini par oublier dans ma fuite bretonne.

Son bégaiement enfantin était comme un rap précoce - Les grains de sables de la plage de Trez Rouss faisaient miroiter sa peau noire comme du goémon - Ses cheveux crépus résistaient mieux aux tempêtes de Roscanvel que ma coupe au bol.

Sa tendresse débordait sur tout le monde - peut-être trop pour moi.
Putain de sablier des plages parisiennes - beau Xavier.



dimanche 19 janvier 2020

une femme est venue me sourire en manif
elle s'est avancée vers moi à deux reprises
comme si elle me connaissait déjà
comme si je la voyais en rêve.

de mémoire de rue, je n'avais jamais vu un tel
visage en joie.





où était son mari ? qui gardait ses enfants ?
tous les hommes l'entouraient fièrement
pour protéger ses premiers pas dans la cohue
d'une foule solide

de mémoire de rue, je n'avais jamais vu de tels
visages en joie.




est-elle arrivée au bout du défilé ? était-elle exténuée ?
est-elle rentrée chez elle juste après, ou avait-elle rendez-vous à la piscine , comme le font toutes ses copines ?
ou s'est-elle réchauffée avec un café, seule dans son appartement ?

de mémoire de rue, je n'avais jamais rêvé avec autant
de visages inconnus -
et aucun de nous n'a eu besoin de lui demander son nom.




dimanche 5 janvier 2020

" mais tu ne sais pas ce que c'est de gérer cinq enfants " -
me répond ma tata que je viens de mettre ko au téléphone en coupant court à son extase bancaire.
" j'ai quatre soeurs et un père , ne me donne aucune leçon..." -
j'aurais dû ajouter - "et une mère morte avec une mémoire vivace et huit neveux en tête".
Avec lui - ma tata - tout est toujours monnayable.
L'amour pur est le précipice de toutes ses phobies accumulées depuis qu'il a appris à jouir avec les femmes comme à la guerre - Ses biftons sont des matelas de survie,  plus ou moins bien partagés pourvu que sa chute soit douce.
Ni plus ni moins qu'un ancien gauchiste (embrigadé par ses faux camarades du ps, planqués pendant sa guerre d'algérie) devenu électeur de macron au premier tour, quand le futur historique lui fout le tournis...

vendredi 3 janvier 2020

que deviennent les lettres qui composent les mots élémentaires une fois que la phrase est close ?
que deviennent les images accumulées d'un film à la fin de la dernière séquence et du générique ?
et que deviennent mes premières expériences cellulaires d'avant ma première tétée ?

Pendant que le monde part en vrille,  et se décompose pour se réarranger sans cesse - j'essaie d'écrire une histoire avec mon adn.


ELLE : pourquoi t'es-tu embarqué dans cette folie ? les autres ont su construire leurs propres histoires avec des billets de banque et des nouveaux nés en s'accouplant en familles pour atteindre l'infini...
Mmm : tu ne peux pas savoir tu n'étais pas là !
ELLE : ah cet humour noir...
Mmm : here we are. Ce noir !
ELLE : quoi ? quel noir ?
Mmm : ces trous de mémoire - pourquoi je ne peux lire ma vie comme un livre ou un film ?  pourquoi ces portes cellulaires d'avant que je tète  me sont interdites et pourquoi personne ne se révolte qu'il en soit ainsi pour tous ?
ELLE : bois encore... !



Mmm : "gilles, t'as pas vu le doudou de nathalie ?" ," où est ma montre, t'as pas vu ma montre ? " , " qui a volé la colle dans ma trousse !?", "et mon compas il est où ? "- "gilles t'as pas vu le compas de cathy ?" .... plus la famille est nombreuse, plus il faut retrouver des choses égarées...
ELLE : ok, je suis là.



ELLE : peut-être qu'ils font des enfants pour remplir les trous noirs de leur mémoire...?
Mmm : et ce serait ça l'amour en couple - oublier ce qu'on ignore de soi et enfanter de la chair à oubli, pour soulager son incapacité à se souvenir de soi totalement ?



Que deviennent les lettres qui composent les mots élémentaires, une fois que la phrase est close ?


Mmm : à noël, ma nièce me raconte son présent et son passé aussi dépravé que le mien - je l'empêche de rentrer dans nos détails - j'essaies de lui faire comprendre que c'est inscrit dans nos gènes comme des phrases ponctuées de virgules ou trois petits points -  Pi j'aide Léo à composer son futur en retrouvant le compas qu'avait perdu ma grande soeur cathy au paragraphe précédent  - En faisant comme si les phrases de la vie ne se referment jamais ...